La réunion en bref 

Cette réunion consacrée au déchets miniers s’est déroulée en deux temps, abordant successivement enjeux locaux et enjeux nationaux. Au début du temps consacré à l’ancienne mine des Bois noirs, située à Saint Priest-la-Prugne dans le nord du département de la Loire, les membres d'un collectif local correspondant ont symboliquement remis à la commission de grandes « cartes postales » en provenance des différentes régions de France où sont situés d’anciens sites miniers d’uranium. Ils entendaient ainsi protester contre le manque d’attention de la part des pouvoirs publics, dont ils estiment pâtir. Les membres de ce collectif ont ensuite choisi de quitter la salle, avant les présentations des experts de l'IRSN, de l'État, de Wise-Paris et de l'ancien exploitant Orano. La question des priorités à retenir pour les anciens sites miniers dans le plan national a été ainsi débattue par les intervenants et par le public, d’abord en ce qui concerne le site des Bois noirs, puis pour l’ensemble des sites français. Si des progrès dans la gestion des anciens sites miniers depuis les années 2000 ont été relevés, subsistent quelques travaux à terminer sur les « stériles miniers » autrefois diffusés hors des sites, et des incertitudes à long terme. La surveillance des sites doit être maintenue. L'importance d'un dialogue continu entre exploitant, État, experts, et citoyens a été jugée indispensable par tous les acteurs présents. Ce dialogue reste dans certains cas dysfonctionnel et un responsable d’une association des Deux Sévres, intervenant par téléphone, a protesté contre l’impossibilité d’obtenir de la préfecture des réunions suffisamment régulières de concertation. Environ 80 personnes ont participé au début de cette réunion.

La vidéo

 

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