La prochaine rencontre du débat se tiendra le mardi 9 juillet, à 18h30 à Tours – Salle des fêtes de l’Hôtel de ville - Place Jean Jaurès. Elle portera sur le sujet « La gestion des matières et déchets : les impacts sur la santé et sur l’environnement ».

Venez nombreux !

La réflexion sur la gestion des matières et déchets radioactifs et les modalités de leur mise en œuvre doit permettre d’évoquer les problématiques de santé ainsi que les impacts environnementaux à proximité des installations nucléaires, plus précisément des lieux d’entreposage et de stockage.

Il s’agira d’examiner les réglementations existantes, les études de santé réalisées, et les expertises du risque radiologique et nucléaire pour débattre sur l’exposition des citoyens aux rayonnements ionisants, les effets de la radioactivité sur la santé des populations et des travailleurs, ainsi que les impacts sur l’environnement. .

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La prochaine rencontre du débat se tiendra le jeudi 4 juillet, à 18h30 à Rouen - Halle aux Toiles - Place de la Basse Vieille Tour. Elle portera sur le sujet « Le transport des substances radioactives : itinéraires, sûreté, sécurité, transparence ».

Venez nombreux !

Le transport des substances radioactives à usage civil se fait en France essentiellement par transport routier, mais aussi par le rail ou par voie maritime. Ces transports concernent une grande diversité de substances, de formes physiques et chimiques variées et très diverses également par leur radioactivité (des TFA aux HA/VL). Les substances ainsi transportées, conditionnées sous forme de colis, peuvent être des assemblages combustibles neufs ou irradiés, du plutonium issu du traitement des combustibles irradiés, des déchets, ainsi que des outillages et des matériels contaminés dans les installations nucléaires de base, mais aussi des déchets médicaux, etc.

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La prochaine rencontre du débat se tiendra le mardi 2 juillet, à 18h30 à Bordeaux à La faïencerie - 24 rue de la Faïencerie. Elle portera sur le sujet « La gestion des matières et déchets radioactifs en débat ».

Venez nombreux !

Les rencontres généralistes permettent de revenir sur l’ensemble des questions soulevées dans le cadre de la préparation de la 5ème édition du plan national de gestion des matières et des déchets radioactifs (2019-2021) à partir notamment :

  • - des enjeux présentés par le Ministère de la Transition écologique et solidaire et l’Autorité de sûreté du nucléaire (les maîtres d’ouvrages du plan),
  • - des sujets proposés par la commission particulière du débat public,
  • - des attentes exprimées par le public au début de chaque rencontre.

Ces rencontres, placées sous l’égide de la commission particulière, sont l’occasion d’un échange constructif entre les citoyens et les acteurs du secteur (les producteurs : EDF, Orano, CEA, … l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs – ANDRA, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire – IRSN, des associations : FNE, Greenpeace, Global Chance, ANCCLI, …, des organisations syndicales…).

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Les substances radioactives sont aujourd'hui classées en deux catégories : les matières radioactives, pour lesquelles une utilisation ultérieure est prévue, et les déchets radioactifs, pour lesquels aucune utilisation n'est envisagée.

Les obligations pour le détenteur de substances radioactives en matière de sureté et de sécurité sont les mêmes pour les matières ou les déchets. Mais les obligations financières ou commerciales diffèrent selon la classification. Le stockage futur d'un déchet doit être financièrement provisionné, et il ne peut faire l'objet d'échanges commerciaux à l'étranger (on ne peut pas payer un pays pour en disposer).

Il est clair qu'un combustible neuf prêt à être utilisé dans un réacteur est une "matière", et il est clair qu'un colis de déchets vitrifiés est un "déchet". En revanche, le statut de certaines substances dont la réutilisation est possible, mais incertaine, en fonction des techniques disponibles, n'est aujourd'hui pas évident et la classification actuelle pourrait ainsi évoluer. En effet, il existe des substances potentiellement réutilisables mais dont la réutilisation dépend de technologies en cours de développement (comme les combustibles MOx usés), ou qui ne seraient consommables que sur des durées très longues (comme l'uranium appauvri). Les classer trop promptement en "déchets" pourrait pénaliser leur réutilisation et obérer inutilement les filières de stockage des déchets, mais les garder trop longtemps en "matières" pourrait reporter une gestion appropriée.

La rencontre se tiendra le jeudi 27 juin, à 18h30 à Saclay - Espace Lino Ventura. Venez nombreux !

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